Live Nation se retrouve embêté pour la tenue de son festival Wireless, qui se déroulera à Londres en juillet prochain. Ce festival, spécialisé dans les musiques urbaines, défraye la chronique depuis quelques années, et l’année précédente, deux personnes sont décédées après avoir assisté à cet événement.

Afin que le festival puisse se tenir en 2018, le conseil d’Haringey, qui gère le Finsbury Park de Londres, a mis en place plusieurs conditions. Les artistes ne devront pas « chanter ou jouer des chansons vulgaires, obscènes ou interdites, ni commettre d’actes indécentes, ni faire de gestes, d’actions ou de remarques pendant leur performance. » De même, ils doivent « éviter les vêtements qui pourrait offenser le grand public, en dévoilant le pubis, les parties intimes, le postérieur ou la poitrine d’une femme. » Le volume sonore devra être également être réduit et être surveillé par un ingénieur du son, et le dernier jour du festival, les portes fermeront plus tôt qu’auparavant.

Des décisions prises par le conseil d’Haringey suite aux nombreuses plaintes des riverains, mais qui ne passent pas pour Live Nation. Le promoteur a fait appel de cette décision, car le Wireless festival « ne sera pas commercialement viable ou réalisable avec de tels niveaux sonores. Les artistes principaux seront dissuadés de comparaître, et la satisfaction du public sera sensiblement réduite, et auront une réponse négative sur les réseaux sociaux, ce qui affectera la réputation mondiale du festival. »