Au moment de dresser le bilan de ce Roland-Garros, Bernard Giudicelli, le président de la FFT, et Guy Forget, le directeur du tournoi, ont convenu qu’il fallait plancher sur le problème de loges et des tribunes souvent désertes sur le court Philippe-Chatrier.

Puisqu’il n’était pas essentiellement question d’évoquer les performances des joueurs français, Bernard Giudicelli, le président de la FFT, et Guy Forget, le directeur de Roland-Garros, ont plutôt de quoi se satisfaire de la quinzaine qui vient de se dérouler où la pluie n’a pas été trop capricieuse, ce qui a permis de ne pas trop évoquer ce fameux toit sur le Central prévu pour 2020, si tout se passe bien.

En parlant des courts, le 18, nouveauté de cette année, est une réussite, le court Simonne-Mathieu, et celui des serres, qui sera en service dès l’an prochain, promet d’être assez unique. La billetterie continue de battre des records, avec 480 500 tickets vendus, soit 1,8% d’augmentation par rapport à 2017. Mais comment expliquer, alors, que Roland-Garros renvoie chaque année une image négative avec tous ces sièges vides, dans la partie basse du stade, lors des grandes affiches sur le court Philippe-Chatrier, comme lors de la demi-finale Thiem-Cecchinato, où il a fallu attendre un set et demi avant que le stade soit plein. Lire la suite >

Source : Sports.fr