Digitick dresse le bilan 2016 de la saison 2016 des festivals : avec une fréquentation en hausse de 5 à 10%, la saison 2016 fut belle avec 2 600 festivals payants recensés en France. « Certains festivals clients et partenaires de Digitick, comme le Hellfest, Solidays, les Vieilles Charrues ou encore les Nuits Sonores, ont même vu leurs ventes de billets augmenter de plus de 10 % grâce à la qualité de leur organisation et de leur programmation », souligne Xavier Dupont, Directeur de Digitick.com. « Le public leur est attaché et fait confiance aux organisateurs année après année ».

Des évolutions de fonds dans la stratégie des organisateurs permettent d’expliquer ces bons résultats :

Une approche commerciale plus dynamique 

Les ventes démarrent de plus en plus tôt. Dès décembre, les festivals sollicitent avec succès Digitick pour lancer les offres de Noël : les ventes en décembre 2015 se sont envolées de 30 % par rapport à décembre 2014. 50 % des festivals ayant lieu entre mai et août ont été mis en vente dès le mois de janvier, soit le double de l’année passée.

Un positionnement tarifaire attractif, les billets étant parmi les moins chers au monde. Cette année, 38 % des billets ont été vendus en deçà de 45 € sur le réseau Digitick, contre 25 % en 2015. En conséquence, les offres promotionnelles ont impacté le panier moyen, en baisse de 7%.

La fidélisation grâce à la technologie

La volonté de développer une approche de fidélisation grâce à des outils de relation client comme Digitick CRM, à l’image des clubs de sport.

Le développement d’applications pour mobiles proposant le programme des festivités, et le recours aux offres cashless installant le mobile comme un outil majeur pour les festivals. Les ventes de billets sur le mobile ont augmenté de 30 % par rapport à l’année dernière.

Une programmation éclectique :

Mis à part les festivals avec un positionnement musical très marqué, beaucoup ont décidé d’une programmation éclectique, avec des choix artistiques en mesure d’attirer plusieurs générations de festivaliers.

Crédit : Digitick